Voilà! ça, c'est Mô-ah ! Je travaille pour vous, si vous êtes à la recherche de chansons en tous genres (styles, rythmes, thèmes variés). Je fais des textes sur vos musiques, je mets de notes sur vos textes, je compose mes propres chansons, et ....
Si vous êtes parolier, compositeur, interprète, un peu de tout ça,
Ou mieux, si vous êtes dans une maison de disque, d'édition, ou je ne sais quoi en rapport avec le "métier",
Je vous attends pour entrer avec moi sur le chemin de la gloire !!!!
Coucou, tout le monde !
Je n'ai vraiment pas le courage de refaire cette chanson : je vous envoie donc la version d'origine, avec toutes ses imperfections, tant pis ! Le son a été amélioré, mais il reste sourd, et rien ne peut empêcher les saturations et "chutes de tension" du son d'origine.
J'espère ne pas faire trop souffrir vos oreilles,
Gens de Tahiti, ambiguïtés (1988)
Gens de Tahiti,
De Polynésie,
Tout doux, tout doux, tout doux,
Vos gestes indolents;
Tout doux, tout doux, tout doux,
Le rythme nonchalant
D'une vie à pas lents
À Tahiti.
Les cheveux longs enluminés
Par des luisances de corail,
L'oreille étoilée de pétales,
Du calme lagon les reflets,
Sur des sourires à plein émail...
Carte postale,
Ambiguïté !
Gens de Tahiti,
De polynésie,
Si fou, si fou, si fou,
L'excès de violence;
Si fou, si fou, si fou,
Quand la bringue est démence,
Revers de l'insouciance
À Tahiti.
Ce pays, vivant paradis,
Vous a faits lascifs et secrets,
Ouverts à l'hospitalité;
Qui dira qui vous a trahis ?
On vous a enchristianisés,
On vous a fait croire aux bienfaits
Du monde dit civilisé;
Un coup de honte, un coup de mépris,
Et on fait le coup de la charité
À ces "bons enfants" si gentils.
Clichés aussi
Ambiguïté !
Gens de Tahiti,
De polynésie,
Tout doux, tout doux, tout doux,
Les promesses aux "enfants",
Tout doux, tout doux, tout doux!
Valent quoi pour les "grands",
Qui ont aussi l'argent
À Tahiti ?
à bientôt,
Mô
Publié par mo-de noumea à 06:05:55 dans Paroles et Musique | Commentaires (1) | Permaliens
Salut, vous !
J'ai décidé de vous sortir de mes tiroirs encore une vieilleries. Elle n'a quand même pas atteint se majorité, et je me dépêche de la mettre en ligne avant qu'elle n'ait son mô à dire !
C'est un texte que j'avais écrit peu de temps après avoir vu le film Dupont la joie, avec l'incroyable Jean Carmet. (Bonjour les vieillards cinéphiles !)
La question à poser, c'est :"Ce texte est-il toujours d'actualité ?"
La réponse, malheureusement, est .......
Voici donc :
Dupont, Durand (1990)
Dupont, Durand, collet monté,
Vertu frileuse, bien comme il faut.
Dupont, Durand, bien protégés,
Vertu fielleuse, sous le manteau.
Une fille est passée
Sur le trottoir d'en face,
Elle est belle et bronzée,
"Trop, même" as-tu pensé.
Des hommes suivaient sa trace.
Mais toi, tu n'as même pas regardé
Quand ces gens de ta race
Sur elle se sont jetés,
Méprisables rapaces.
Au Refrain
Quelques Français moyens
Honorables et discrets,
Au tout petit matin,
Tout enivrés de vin,
Avec l'envie de rigoler.
C'est pas leur faute : "à défaut d'une putain,
Pourquoi pas s'la payer
Cette fille de Maghrébins,
Ça peut pas la tuer!"
Au refrain
Un enfant qui sourit
Au regard de sa mère;
Cet autre qui rougit
De honte, ou le mépris,
Dans ses yeux, ou bien la colère,
Quand il comprend que cette ignominie
Est l'œuvre de son père,
"L'œuvre" de son père.
Vos juges sont vos fils,
Mais ils n'en sont pas fiers !
Pour les commentaires sur la chanson (je vous entends déjà !) , je vous renvoie (pârdon !) à mon billet du 16/03/2007, même si j'ai essayé d'améliorer le son.
BISES à Tous,
Mô
Publié par mo-de noumea à 23:39:38 dans Paroles et Musique | Commentaires (0) | Permaliens
Re-bonjour !
Voici le deuxième texte annoncé, avec sa musique, dont l'enregistrement laisse à désirer ... (bonjour, la boîte à rythmes !!!!)
Coeur qui saigne en voyage (2000)
Je suis dans l'avion,
J'ai la tête ailleurs,
Drôle de sensation :
Je cherche où est mon cœur.
Là-bas j'ai laissé
Une part de mon âme,
Un fils, une femme :
Elle, un peu fatiguée,
Lui, révolté, blessé,
Tellement torturé;
Les cris et les drames,
L'amour bien caché,
Mais qui fait saigner.
Au refrain
Je vais retrouver
Cet autre garçon,
Point d'interrogation,
Étrange panaché :
Moitié passionné,
Moitié étranger,
Avec en option
L'amour bien caché,
Mais qui fait saigner.
Au refrain
Là-bas désormais,
Un nouveau trésor
M'appelle si fort :
Une fille-fée,
Une presque bébé,
Tout juste adoptée,
Qui réclame encore
L'amour à dénicher,
Sans faire saigner.
BONNE ÉCOUTE !
Pour les infos supplémentaires, rendez-vous sur musicblog.
BISES À TOUS ,
Votre Mô, à dire et à chanter !
Publié par mo-de noumea à 04:21:04 dans Paroles et Musique | Commentaires (0) | Permaliens
Salut, tout le mânde !
Pour me faire pardonner d'avoir mis ma dernière chanson sur musicblog, je vous invite à écouter DEUX anciennes : c'est équitable, non ?
Ce sont deux textes autobiographiques, et j'ai longtemps à vous les faire entendre. J'ai mis quelques explications supplémentaires sur mochansonnoumea.
Le son est bien un peu "limite", mais, bon, vous avez l'habitude. et puis n'oubliez pas que je fais tout tout seul, avec mes petites mains graciles et potelées !
Enfin, voici le premier texte (avec sa musique) :
Lettre de ton île (2002)
Dans ton exil,
Si loin, là-bas,
Loin de ton île,
Nos cœurs sont là,
Auprès de toi.
Si loin, le cœur
A tant besoin,
Pour le bonheur,
Des mots qui font du bien :
Des mots tendresse,
Des mots passion,
Des mots caresses,
Amour et raison;
Des mots soutien,
Des mots sagesse,
Et droit chemin,
Quand même câlins,
Juste des mots.
Dans ton exil,
Loin de ton île,
Tellement besoin
Des mots qui font du bien !
Pas des mots d'amour,
Mots attrape-cœurs,
Jetés alentour,
Hameçons pour âme sœur :
Des mots velours
Contre les peurs,
Pour famille en pleurs,
Les mots de l'amour,
Juste ces mots.
Dans ton exil,
Si loin là-bas,
Loin de ton île,
Nos cœurs sont là
Auprès de toi.
Si loin, le cœur
A tant besoin,
Pour le bonheur,
Des mots qui font du bien :
Pas des mots d'amour,
Les mots de l'amour,
Les justes mots.
Publié par mo-de noumea à 01:49:43 dans Paroles et Musique | Commentaires (0) | Permaliens
Voici le p'tit blues promis :
UN HOMME DANS LA RUE
Dans la ruelle sombre
De vagues lampadaires
Dessinaient à peine son ombre .
Il allait, solitaire,
Il guettait, attentif
Au moindre mouvement, furtif,
Au plus petit bruit,
Du murmure de la nuit
Et à grands pas pressés,
Il allait, il allait,
Et il marchait à pas stressés.
Troublé, oppressé,
Il marchait, il marchait,
Il marchait comma ça dans le soir,
Un peu paniqué,
Comme dans une série noire.
Arrivé sur l'avenue
Rien de plus rassurant :
Toutes ces silhouettes inconnues,
Ces fantômes inquiétants
Déguisés en passants !
Il fallait encore accélérer :
Il se sentait piégé,
Mais devait avancer.
Plus de pas pressés,
Il courait, il courait :
Il lui fallait vite rentrer,
C'est sûr, on le pistait !
Il courait, il courait,
Il courait comme pour s'échapper
Vraiment affolé
Comme dans une série B
C'était comme ça tous les soirs,
Il courait, il courait.
C'était comme ça tous les soirs,
La peur au cœur, il courait,
Juste pour rentrer, le soir.
Allez, BONNE ÉCOUTE !!!
@+,
MÔ
Publié par mo-de noumea à 01:05:03 dans Paroles et Musique | Commentaires (1) | Permaliens
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