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chantez-Mô Sourmail

les chansons de Mô Sourmail

Présentation

Voilà! ça, c'est Mô-ah ! Je travaille pour vous, si vous êtes à la recherche de chansons en tous genres (styles, rythmes, thèmes variés). Je fais des textes sur vos musiques, je mets de notes sur vos textes, je compose mes propres chansons, et ....



Si vous êtes parolier, compositeur, interprète, un peu de tout ça,



Ou mieux, si vous êtes dans une maison de disque, d'édition, ou je ne sais quoi en rapport avec le "métier",



Je vous attends pour entrer avec moi sur le chemin de la gloire !!!!

"AVEC OU SANS" .... là, c'est avec | 17 mars 2008

Bonjour à tous,

 

Et dites-moi que je vous ai manqué !

C'est vrai que ça ne tournait pas rond, dans ma tête, mais j'espère que la mise en ligne d'une nouvelle chanson va me regonfler.

La musique est à écouter sur http://mochansonnoumea.musicblog.fr/ : c'est du gros rock qui tache !

 

Avec ou sans

 

 

Rêver sa vie à en crever d'envie,

Se sentir maudit, et trouver trop petit

Le costume de l'enfant, futile,simplement, insouciant,

Être trop grand pour celui des parents

Habillés d'habitudes

Et de certitudes

D'anciens adolescents ...

Parce qu'on ne peut, même à demi,

vivre ses rêves, au cœur de l'ennui,

Rêver sa vie.

 

 

Refrain :

 

L'ado dit "aise", improvise son bonheur,

Pour jouer sur des gammes pas "over"

L'adulte met un bémol : il connaît la musique !

Allons, pas de panique ! ...

D'arrangements

En petits contre-temps,

Même plus envie de rêver sa vie ...

 

Pour eux aussi, rêver une autre vie,

Plus pure que chimères, c'était l'unique envie :

De rêves de richesse en fantômes de gloire,

La liberté, les fantasmes d'espoir,

Amitiés éternelles,

Amours et décibels

Tout est vidé d'espoir ...

Parce qu'ils n'ont pu, même à demi,

Sauver leurs vies, rongées par l'ennui,

Sans rêve et sans vie.

[Au Refrain]

 

BISES à VOUS TOUS,

 

                             

 

Mô SOURMAIL décembre 2007

Publié par mo-de noumea à 09:10:45 dans textes | Commentaires (0) |

Première lettre des îles, à écouter sur zicpot | 23 septembre 2007

Bonjour à tous,

J'ai remis un coup de jeune à ce très vieux texte, et j'ai mis la chanson sur http://www.zicpot.fr/

Première lettre des îles (1984)

Je sais pas bien les mots qui disent les choses.

Que d'émotions, pourtant, à te faire sentir,

Que d'images-merveilles à faire des souvenirs !

Et je n'ai dans la gorge que l'automne ou les roses.

 

On ne m'a pas appris les mots qu'il faut, je crois,

Ou peut-être, vois-tu, qu'ils n'existent même pas;

Ils n'existent même pas.

 

Mais je veux te dire la mer qui te parle tout bas;

Elle calme sa colère sur les récifs, là-bas,

Et vient nous murmurer, en longs baisers humides,

Le pastel de ses eaux, jouant avec le ciel,

Les floraisons moirées de corail dans le soleil,

Les poissons chamarrés dans leurs ondes limpides;

Pas d'effrayants récits de marins qui agonisent :

Ici même la terreur du requin se lagonise.

 

Je ne peux pas trouver les mots qu'il faut, tu vois,

Mais peut-être après tout qu'ils n'existent même pas;

Ils n'existent même pas.

 

Mais je te dirai quand même les cocotiers en cheveux

Penchés, comme ceux qui aiment, sur le rivage en feu,

De sable chauffé à blanc, dans l'air moite, immobile,

Ailleurs, ébouriffés, tête fière dressée,

Ils sont, face au vent fou, guetteurs en rangs serrés;

D'autres encore courtisent les vieux volcans qui profilent

Leurs formes incongrues, impassibles bergers

De ce troupeau semé dans des champs d'alizés.

 

S'ils sont ,mes pauvres mots, des rêves, et si pour toi

Ils évoquent des merveilles qui n'existent même pas,

Viens vite alors chez moi,

Déjà s'ouvrent mes bras.

 

bien à vous, tous,

Publié par mo-de noumea à 08:41:42 dans textes | Commentaires (0) |

Matinale | 06 juin 2007

Bonjour aux fidèles ... et aux autres !

Au menu d'aujourd'hui, le texte d'une petite coquinade que j'ai écrite pour la femme de ma vie et qui n'est pas obsolète (même si, avec l'âge, ...)

La musique, je l'ai mise sur "chantez les mots de Mô" (http://mochansonnoumea.musicblog.fr )

 

Matinale (1984)

 

J 'aime ta peau chiffonnée par les draps,

Ton sourire de sommeil

Sous la caresse au réveil,

Ton visage froissé flottant entre mes bras.

 

Ton corps tout engourdi

D'oniriques paradis

Frissonne au vent léger,

Quand mon souffle, un peu court,

Parcourt ta nudité endormie que mes doigts gourds

Tendrement hésitants ont dévoilée tout à fait.

 

Au refrain

 

Tes yeux soudain humides

Sous mon regard avide

Allument mille soleils

De désir de voyages

Ingénus au pays des plaisirs pas trop sages,

Promesse de tes sens à mes sens qui s'émerveillent.

 

Au refrain

 

Le secret de ta chair

S'ouvre enfin, doux mystère ...

 

J'aime ta peau chiffonnée par les draps,

Ton sourire de sommeil

Sous la caresse au réveil,

Ton visage froissé flottant entre mes bras,

En dérive lascive,

En tempête explosive.

J'aime ta peau chiffonnée par les draps,

J'aime ta peau chiffonnée par mes doigts.

 

Si ça vous tente, rendez-vous chez musicblog,

 

Bonne écoute,

 

AMICALEMÔ VOTRE !

 

Publié par mo-de noumea à 05:41:06 dans textes | Commentaires (0) |

Deux textes de Marino et Bernard | 24 avril 2007

Bonjour à tous.

Avant de vous faire entendre ma dernière œuvre (un petit blues bien classique), je voulais vous donner les deux textes de mes amis Bernard et Marino que j'ai mis en musique. Si vous avez envie de les écouter, ils seront très bientôt sur CHANTEZ LES MOTS DE MÔ (c'est quelque chose comme de la country ou country-rock, enfin ...).

LE TRI DANS MA VIE

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu

Comme un vol d'hirondelles

Au-dessus de ma rue

 

J'ai des envies

De répit

Et un bel arc-en-ciel

Abritant mon vécu

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu

 

Je fais le vide

Me déride

Dans toutes mes pensées

Je mets de l'artifice

Je cache mes regrets

Bien loin du précipice

 

Plus de morbide

De livide

Mes rêves sont sucrés

Débordant de factice

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu

Je perds le nord

Mon confort

 

Je laisse mes angoisses

J'entasse mes chaleurs

Je place dans l'impasse

Un torrent de bonheur

Un vrai trésor

Là sur mon corps

Mes envies se défroissent

Et je vibre en douceur

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu

Comme un vol d'hirondelles

Au-dessus de ma rue

 

J'ai des envies

De répit

Et un bel arc-en-ciel

Éclairant mon vécu

 

Je fais le tri

Dans ma vie

Je jette l'essentiel

Je garde le superflu 

                                                     Texte de Bernard PICHARDIE

 

SENTIER TORTUEUX

Plus de voiture

Plus de métro

De vide-ordures

De pollution

 

De la verdure

Des p'tits oiseaux

Ça me rassure

Que d'émotions ! ...

Un sentier tortueux

Une vache me regarde

De ses yeux globuleux

Et se fout de ma gueule

 

Je patauge dans la boue

Il pleut des hallebardes

Je ne tiens plus debout

Je me sens un peu seul

 

Cette vie au grand air

Ça va de mal en pis

Comme disait mon grand-père

Tout près des pissenlits

 

Plus de voiture

Plus de métro

De vide-ordures

De pollution

 

De la verdure

Des p''tits oiseaux

C'est parfois dur

Trop d'émotions ! ...

Monté sur ses sabots [VARIANTE :Planté]

Le cheval qui se marre

Je ne trouve pas ça beau

De le voir faire du foin

 

Je glisse sur la paille

Vers la mare aux conards

La tête comme une volaille

Quand elle picore son grain

 

La vie à la campagne

C'est pas la panacée

Comme disait ma compagne

Qui m'a laissé tomber

 

Cette vie à la campagne

J'en ai vraiment plus qu'assez

Mon appart et ma compagne

Je pars les retrouver

 

Vive la voiture

Vive le métro

Les vide-ordures

La pollution

 

Et la verdure

Les p'tits oiseaux

Je vous rassure

Plus d'émotions ! ...

                                            Paroles Marie-Noëlle RINAUDO / Bernard PICHARDIE

 

Si le cœur vous en dit, rendez-vous sur mon autre blog, et ...

 

   BONNE  ÉCOUTE !!!!!

 

@très bientôt pour ...

 

         DU  BLUES ,

 

 

Publié par mo-de noumea à 13:28:21 dans textes | Commentaires (0) |

Histoire de pie | 08 décembre 2006

Salut, la compagnie !



Juste un petit mot pour vous dire que j'ai ajouté une chanson sur http://mochansonnoumea.Musicblog.fr . Le texte est sur http://pichardie.forumactif.com .



C'est un truc fait un peu à la va-vite (une fable écrite pour l'expo d'un copain sur le thème de la pie), mais je tenais à le mettre avant de m'envoler vers la France.



Comme je suis très gentil, je vous donne quand même le texte (pour les paresseux qui n'auraient pas le courage, ou l'envie d'aller sur le forum :



PETITE FABLE



Beaucoup croient la pie voleuse, par nature ou par instinct.

Cette fable vous montrera quel était son vrai destin.

La pie n'était que volage, la vache la fit voleuse,

La rendit, certes immorale, mais la fit surtout heureuse.



Vache de pie volage

 

Il y avait une vache folle

D'amour pour une pie volage

Elle disait : "Quand tu t'envoles,

Tu me laisses là, tant pis!

Mais quand la fermière me prend le pis,

J'aimerais tant que tu me consoles ...

Sans en faire tout un fromage.


Maudissant sa belle robe pie,

La vache devint revèche,

Elle se rêvait pie grièche,

Se sentait de mal en pis.

 

Monsieur Pie, lui, pensait : "Je vaux

Mieux que son pauvre amour, fi d'elle !

À quoi bon avoir des ailes,

Quand on est pie, sans voler,

Dérober le cœur des dames oiselles ?

Mais je sens que j'ai bien tort, oh !...

De bécoter sans convoler

 

Maudissant son habit-fric-frac,

La pie pleurait comme un veau

Se sentait moins damoiseau

Qu'avachi, pire qu'un yack.

 

La pie colla à Dame Vache

Qui, à son tourtereau repenti,

Au prix de bien des pierreries,

Accorde encore ses faveurs,

Elle le mena à la cravache.

La pie cessa d'être volage :

Le cavaleur devint voleur

De bijoux

Pour des bisous.

 

Tel fut le destin de la pie :

Le cavaleur devint voleur;

Pour une vache et son pis,

Le cavaleur devint voleur.

Pour une vache ! eh ! tant pis :

Le cavaleur devint voleur.



Mai 2006

Publié par mo-de noumea à 22:57:06 dans textes | Commentaires (0) |

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