Voilà! ça, c'est Mô-ah ! Je travaille pour vous, si vous êtes à la recherche de chansons en tous genres (styles, rythmes, thèmes variés). Je fais des textes sur vos musiques, je mets de notes sur vos textes, je compose mes propres chansons, et ....
Si vous êtes parolier, compositeur, interprète, un peu de tout ça,
Ou mieux, si vous êtes dans une maison de disque, d'édition, ou je ne sais quoi en rapport avec le "métier",
Je vous attends pour entrer avec moi sur le chemin de la gloire !!!!
Bonjour à tous,
Et dites-moi que je vous ai manqué !
C'est vrai que ça ne tournait pas rond, dans ma tête, mais j'espère que la mise en ligne d'une nouvelle chanson va me regonfler.
La musique est à écouter sur http://mochansonnoumea.musicblog.fr/ : c'est du gros rock qui tache !
Avec ou sans
Rêver sa vie à en crever d'envie,
Se sentir maudit, et trouver trop petit
Le costume de l'enfant, futile,simplement, insouciant,
Être trop grand pour celui des parents
Habillés d'habitudes
Et de certitudes
D'anciens adolescents ...
Parce qu'on ne peut, même à demi,
vivre ses rêves, au cœur de l'ennui,
Rêver sa vie.
Refrain :
L'ado dit "aise", improvise son bonheur,
Pour jouer sur des gammes pas "over"
L'adulte met un bémol : il connaît la musique !
Allons, pas de panique ! ...
D'arrangements
En petits contre-temps,
Même plus envie de rêver sa vie ...
Pour eux aussi, rêver une autre vie,
Plus pure que chimères, c'était l'unique envie :
De rêves de richesse en fantômes de gloire,
La liberté, les fantasmes d'espoir,
Amitiés éternelles,
Amours et décibels
Tout est vidé d'espoir ...
Parce qu'ils n'ont pu, même à demi,
Sauver leurs vies, rongées par l'ennui,
Sans rêve et sans vie.
[Au Refrain]
BISES à VOUS TOUS,
Mô
Mô SOURMAIL décembre 2007
Publié par mo-de noumea à 09:10:45 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour à tous,
J'ai remis un coup de jeune à ce très vieux texte, et j'ai mis la chanson sur http://www.zicpot.fr/
Première lettre des îles (1984)
Je sais pas bien les mots qui disent les choses.
Que d'émotions, pourtant, à te faire sentir,
Que d'images-merveilles à faire des souvenirs !
Et je n'ai dans la gorge que l'automne ou les roses.
On ne m'a pas appris les mots qu'il faut, je crois,
Ou peut-être, vois-tu, qu'ils n'existent même pas;
Ils n'existent même pas.
Mais je veux te dire la mer qui te parle tout bas;
Elle calme sa colère sur les récifs, là-bas,
Et vient nous murmurer, en longs baisers humides,
Le pastel de ses eaux, jouant avec le ciel,
Les floraisons moirées de corail dans le soleil,
Les poissons chamarrés dans leurs ondes limpides;
Pas d'effrayants récits de marins qui agonisent :
Ici même la terreur du requin se lagonise.
Je ne peux pas trouver les mots qu'il faut, tu vois,
Mais peut-être après tout qu'ils n'existent même pas;
Ils n'existent même pas.
Mais je te dirai quand même les cocotiers en cheveux
Penchés, comme ceux qui aiment, sur le rivage en feu,
De sable chauffé à blanc, dans l'air moite, immobile,
Ailleurs, ébouriffés, tête fière dressée,
Ils sont, face au vent fou, guetteurs en rangs serrés;
D'autres encore courtisent les vieux volcans qui profilent
Leurs formes incongrues, impassibles bergers
De ce troupeau semé dans des champs d'alizés.
S'ils sont ,mes pauvres mots, des rêves, et si pour toi
Ils évoquent des merveilles qui n'existent même pas,
Viens vite alors chez moi,
Déjà s'ouvrent mes bras.
bien à vous, tous,
Mô
Publié par mo-de noumea à 08:41:42 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour aux fidèles ... et aux autres !
Au menu d'aujourd'hui, le texte d'une petite coquinade que j'ai écrite pour la femme de ma vie et qui n'est pas obsolète (même si, avec l'âge, ...)
La musique, je l'ai mise sur "chantez les mots de Mô" (http://mochansonnoumea.musicblog.fr )
Matinale (1984)
J 'aime ta peau chiffonnée par les draps,
Ton sourire de sommeil
Sous la caresse au réveil,
Ton visage froissé flottant entre mes bras.
Ton corps tout engourdi
D'oniriques paradis
Frissonne au vent léger,
Quand mon souffle, un peu court,
Parcourt ta nudité endormie que mes doigts gourds
Tendrement hésitants ont dévoilée tout à fait.
Au refrain
Tes yeux soudain humides
Sous mon regard avide
Allument mille soleils
De désir de voyages
Ingénus au pays des plaisirs pas trop sages,
Promesse de tes sens à mes sens qui s'émerveillent.
Au refrain
Le secret de ta chair
S'ouvre enfin, doux mystère ...
J'aime ta peau chiffonnée par les draps,
Ton sourire de sommeil
Sous la caresse au réveil,
Ton visage froissé flottant entre mes bras,
En dérive lascive,
En tempête explosive.
J'aime ta peau chiffonnée par les draps,
J'aime ta peau chiffonnée par mes doigts.
Si ça vous tente, rendez-vous chez musicblog,
Bonne écoute,
AMICALEMÔ VOTRE !
Publié par mo-de noumea à 05:41:06 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour à tous.
Avant de vous faire entendre ma dernière œuvre (un petit blues bien classique), je voulais vous donner les deux textes de mes amis Bernard et Marino que j'ai mis en musique. Si vous avez envie de les écouter, ils seront très bientôt sur CHANTEZ LES MOTS DE MÔ (c'est quelque chose comme de la country ou country-rock, enfin ...).
LE TRI DANS MA VIE
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Comme un vol d'hirondelles
Au-dessus de ma rue
J'ai des envies
De répit
Et un bel arc-en-ciel
Abritant mon vécu
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Je fais le vide
Me déride
Dans toutes mes pensées
Je mets de l'artifice
Je cache mes regrets
Bien loin du précipice
Plus de morbide
De livideMes rêves sont sucrés
Débordant de factice
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Je perds le nord
Mon confort
Je laisse mes angoisses
J'entasse mes chaleurs
Je place dans l'impasse
Un torrent de bonheur
Un vrai trésor
Là sur mon corps
Mes envies se défroissent
Et je vibre en douceur
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Comme un vol d'hirondelles
Au-dessus de ma rue
J'ai des envies
De répit
Et un bel arc-en-ciel
Éclairant mon vécu
Je fais le tri
Dans ma vie
Je jette l'essentiel
Je garde le superflu
Texte de Bernard PICHARDIE
SENTIER TORTUEUX
Plus de voiture
Plus de métro
De vide-ordures
De pollution
De la verdure
Des p'tits oiseaux
Ça me rassure
Que d'émotions ! ...
Un sentier tortueux
Une vache me regarde
De ses yeux globuleuxEt se fout de ma gueule
Je patauge dans la boue
Il pleut des hallebardes
Je ne tiens plus debout
Je me sens un peu seul
Cette vie au grand air
Ça va de mal en pis
Comme disait mon grand-père
Tout près des pissenlits
Plus de voiture
Plus de métro
De vide-ordures
De pollution
De la verdure
Des p''tits oiseaux
C'est parfois dur
Trop d'émotions ! ...
Monté sur ses sabots [VARIANTE :Planté]
Le cheval qui se marre
Je ne trouve pas ça beau
De le voir faire du foin
Je glisse sur la paille
Vers la mare aux conards
La tête comme une volaille
Quand elle picore son grain
La vie à la campagne
C'est pas la panacée
Comme disait ma compagne
Qui m'a laissé tomber
Cette vie à la campagne
J'en ai vraiment plus qu'assez
Mon appart et ma compagne
Je pars les retrouver
Vive la voiture
Vive le métro
Les vide-ordures
La pollution
Et la verdure
Les p'tits oiseaux
Je vous rassure
Plus d'émotions ! ...
Paroles Marie-Noëlle RINAUDO / Bernard PICHARDIE
Si le cœur vous en dit, rendez-vous sur mon autre blog, et ...
BONNE ÉCOUTE !!!!!
@très bientôt pour ...
DU BLUES ,
Mô
Publié par mo-de noumea à 13:28:21 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Salut, la compagnie !
Juste un petit mot pour vous dire que j'ai ajouté une chanson sur http://mochansonnoumea.Musicblog.fr . Le texte est sur http://pichardie.forumactif.com .
C'est un truc fait un peu à la va-vite (une fable écrite pour l'expo d'un copain sur le thème de la pie), mais je tenais à le mettre avant de m'envoler vers la France.
Comme je suis très gentil, je vous donne quand même le texte (pour les paresseux qui n'auraient pas le courage, ou l'envie d'aller sur le forum :
PETITE FABLE
Beaucoup croient la pie voleuse, par nature ou par instinct.
Cette fable vous montrera quel était son vrai destin.
La pie n'était que volage, la vache la fit voleuse,
La rendit, certes immorale, mais la fit surtout heureuse.
Vache de pie volage
Il y avait une vache folle
D'amour pour une pie volage
Elle disait : "Quand tu t'envoles,
Tu me laisses là, tant pis!
Mais quand la fermière me prend le pis,
J'aimerais tant que tu me consoles ...
Sans en faire tout un fromage.
Maudissant sa belle robe pie,
La vache devint revèche,
Elle se rêvait pie grièche,
Se sentait de mal en pis.
Monsieur Pie, lui, pensait : "Je vaux
Mieux que son pauvre amour, fi d'elle !
À quoi bon avoir des ailes,
Quand on est pie, sans voler,
Dérober le cœur des dames oiselles ?
Mais je sens que j'ai bien tort, oh !...
De bécoter sans convoler
Maudissant son habit-fric-frac,
La pie pleurait comme un veau
Se sentait moins damoiseau
Qu'avachi, pire qu'un yack.
La pie colla à Dame Vache
Qui, à son tourtereau repenti,
Au prix de bien des pierreries,
Accorde encore ses faveurs,
Elle le mena à la cravache.
La pie cessa d'être volage :
Le cavaleur devint voleur
De bijoux
Pour des bisous.
Tel fut le destin de la pie :
Le cavaleur devint voleur;
Pour une vache et son pis,
Le cavaleur devint voleur.
Pour une vache ! eh ! tant pis :
Le cavaleur devint voleur.
Mai 2006
Publié par mo-de noumea à 22:57:06 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
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